jeudi, 12 octobre 2006

Projet "Entreprendre" : Déjà un an !

Dejà un an que la dernière note de la catégorie "Créer mon agence" était postée sur ce blog !
Que le temps passe vite. Et malgré cette absence record, je ne quitte pas l'objectif des yeux...

Où en suis-je de mes ambitions d'entreprenariat ?

LE CONTEXTE 2006
En 2006, l'essentiel de mes efforts ont été de remplir au mieux la fonction et les objectifs qui m'ont été donné au sein de l'agence de communication qui m'emploie. Je suis satisfait de la dynamique que notre collaboration a prise au fil des dossiers et des réussites. Parce que sans les réussites, je pense que je ne serai pas si enthousiaste en vous parlant de ma situation de salarié. Bien "installé" maintenant, je fais réellement un travail volontaire et "engagé" pour la bonne marche de la société...

LA DYNAMIQUE DU MOMENT
A ce sujet, mon projet entreprenarial du moment est de réfléchir à un nouveau "produit" que la société pourrait proposer. J'en étudie les objectifs, les clientèles, les moyens à mettre en oeuvre pour prospecter, promouvoir, commercialiser, rentabiliser, fidéliser, etc... C'est un sujet passionant bien que souvent controversé. Il est difficile d'abord entres les associés entre eux, puis avec moi de nous trouver du premier coup sur la même longueur d'onde.

D'autant que cette initiative semble venir en réponse à ma volonté de développer une activité complémentaire et nouvelle "de mon côté". J'ai informé mes employeurs de mon dsir de créer ou participer à une activit supploémentaire en dehors de mon emploi. Je ne voulais pas qu'il y est de problème entre nous et qu'ils l'apprennent par un tier. Ils ont acceptés le principe car ils me savent en veille permanente, motivé et majoritairement pour des porojets à dynamique entreprenariale... Je pense que le projet qui m'a été confié en interne :  création et développement du nouveau produit vient du désir (le leur) de s'associer à l'activité annexe que je cherche et leur besoin de sang neuf (service comme clientèle) !

A suivre !!!

TOUJOURS UNE OREILLE QUI TRAINE
Je cherche depuis peu une activité complémentaire et personnelle. Et malgré le paragraphe ci-dessus, c'est toujours un projet d'actualité... Aider une structure existante, un créateur, ou une société à communiquer est tout à fait dans mes compétences et dans ma dynamique... J'aimerai beaucoup accompagner une société dans ses objectifs de commuincation en tant que conseiller artistique, stratégie, ou en fabrication. Du simple conseil à l'audit de vos moyens et de vos objectifs, je serai ravi de répondre à vos sollicitations. C'est un exemple de projet qui pourrait me convaincre. Je possède un carnet d'adresse éprouvé et une expérience de la fabrication en print certaine. 

Autres idées : Un nouveau boulot ! ou Une association ! ou encore des Missions comm. ! et enfin Monter un réseau associatif ou non d'entraide Pro !

Je reste donc toujours ouvert à la réflexion...
Excellent surf et encore désolé de cette attente record sur le thème " Créer mon agence".

Stéphane thorel, pensez à poster un commentaire, ça fait toujours plaisir !
Et si vous êtes super sympa...vous prendrez le temps de répondre au mini sondage sur ce blog...
Super !!!

mardi, 11 octobre 2005

Confusion des rôles ?

Lorsque l'on est employé et peut-être davantage lorsque l'on entretient le projet de créer son entreprise, des réflexes quotidien se manifestent. Les pauses déjeuner se transforment en séances de lecture autour de thèmes ciblés et de revues spécialisées. le projet de créer son activité est aussi un moteur pour se prouver en tant que salarié que l'on est capable de relever un défi (ex : approcher un prospect que l'on imaginait intouchable, etc...).

Mais un autre réflexe peut intervenir, qui lui me semble plus pervers. Il arrive que l'on se place le temps d'une décision, d'un projet, d'une réflexion à la place de son employeur et cela au risque de porter un jugement.

Comment faire pour ne jamais franchir cette limite ?
Tous nos projets, nos aspirations, nos attitudes sont liés (cf article concept au quotidien).
Il est ainsi difficile de faire le partage entre ses droits légitimes dans la "révision" de la politique commerciale ou de communication de la société qui nous emploie et ce qui est du ressort du ressenti "personnel".

"je ne suis pas d'accord avec sa façon de gérer sa relation avec le client A. je crois qu'il fait une erreur..."

Je ne pensais pas pouvoir publier cet article en l'état. Cependant je le fais et le crois suffisemment concis et précis pour susciter vos réactions... Merci de votre compréhension quant à l'aspect "rapidement écrit", et je suis sûre que vous saurez répondre à cette bouteille à la mer.

mardi, 27 septembre 2005

SARL à capital libre : Quelle réalité ?

J'essaie de me tenir au courant et de forger des opinions sur les actualités en matière de création, de gestion d'entreprise. Je suis attentif aux mesures de la loi Dutreuil votée en Août 2003 et commence à voir en elles, quelques réalités qu'il me plairait de partager avec vous qui êtes plus expériementé, impliqué, ou encore d'un point de vue différent.

Loin de pouvoir dresser un bilan, les jeunes mesures font tout de même partie d'une réalité qu'il est aujourd'hui possible d'illustrer et de commenter. Je vais comme le titre l'annonce me concentrer sur les informations relatives au capital à 1 euros. Les chiffres présentés sont en partie extraits du Défis n°231 de Septembre 2005.

La finalité de cette note étant de cumuler vos réactions, en apprécier les nuances et ainsi nourrir nos réflexions sur le sujet.

Mon point de départ sera la réponse obtenue sur le sujet auprès des entrepreneurs installés qui m'entourent.
"SARL à 1 euros, c'est irréaliste. Faire croire qu'une société se crée comme cela et une insulte faite aux entrepreneurs." Cette citation est attribuable à de nombreux entrepreneurs.

Quelle est la réalité de la SARL à 1 euros. Sous entendu, et pour cela faisons preuve d'esprit et voyons large, que le but est de proposer la création d'une SARL à capital libre et non à 1 euros. Car soyons honnête 1 euros de capital me semble être davatange une "image forte" au service du marketing des politiques. Enfin, si cette euro permet de créer la SARL sur le plan juridique, alors oui mais alors hors affranchissement pour l'envoi des documents "papiers". Et oui !!! les services de création en ligne ne sont pas tous opérants.

Bref ! Nous ne pouvons nier l'effet de rebond que cela à produit sur la création d'entreprise de type SARL.
9000 SARL crééent à Paris depuis 2003. source Tribunal du Commerce.

En France, les chiffres sont honnêtes.
2003 à 2004 : + 12.5% de création de SARL.
en 2003, 1.69% des SARL étaient de capital libre contre 33% en 2005 (évolution 2004 : 31%).

Mais revenons à un débat de terrain, plus pragmatique.
Il est une réalité de la loi Dutreil : Elle permet à chaque entrepreneur nouveau de faire un projet personnalisé à 100%, et de prendre de manière stratégique des initiatives quant au montant de son capital. cette démarche permet de se responsabiliser dès cette question, face à son projet. Il ne subit plus de pression économique, bien que la SARL à Capital libre reste un taboo, surtout sur le plan bancaire. Mais il est une autre réalité qui nuance et équilibre la notion de capital libre. En effet, seulement 5% des création de SARL à capital libre ont débutés avec 1 euros. Les autres plus pragmatiques, ont en moyenne investient 2000 à 2500 euros dès le capital. Cela me parait déjà plus raisonnable. D'autant que les chiffres de cessation de ces activités sont correctes (4% des SARL dite à "1 euros" ont cessés leurs activités - tribunal de commerce de Paris).

Je n'ai pas la prétention de faire une annalyse plus poussée que celle-ci. Je vous ai livré quelques chiffres sur la mesure phare de Dutreuil : La SARL au capital de 1 euro. C'est maintenant à vous de nous faire partager vos projets à 1 euros, vos regrets, vos conseils.

Donnez nous votre REALITE !!!! Merci de votre intérêt.
Je prépare dès que possible un article complémentaire afin de vous livrer les premières remarques postées... 


mardi, 20 septembre 2005

Le Bilan de Compétences : Créateur...

Je souhaite partager avec vous une étape de mon parcours professionnel qui s'est avéré contre toute attente plus que positive et je vais vous en donner rapidement la raison.

Le Chômage !
J'ai connu à la fin de l'année 2004 (Novembre_Janvier) trois mois de remise en question. Après la cessation d'activité de la société qui m'employait, j'ai entrepris en plus de la recherche active d'un nouvel emploi, une mise à plat de mes acquis et de mes objectifs. Pour faire la parenthèse sur le chômage : cette période, je l'ai beaucoup redouté car je suis arrivé à Paris après avoir signé au lendemain de mon examen, un CDI en guise de premier contrat. Je n'avais donc jamais eu à me vendre, autrement que par le travail que j'ai fourni lors d'un stage et pour lequel j'ai été recontacté. Voilà pourquoi cette période a généré quelques doutes. J'ai aussi voulu peut-être par réaction, me donner la chance de prouver que mon projet de création de mon agence de communication est viable.

Revenons-en au Bilan ! Vous pourriez penser que 23 ans, 2 ans d'expérience : c'est un peu tôt pour faire des bilans. C'est ce que j'ai cru également, mais j'en ressentais le besoin. Je suis de nature à avoir sans cesse des projets en tête qu'ils soient professionnels ou personels. Ils me permettent de me projeter, d'avancer, de me guider. Ses projets parfois clairs et déterminés ou totalement ludique parfois insolites et inutiles me donnent la satisfaisante impression de maîtriser mes objectifs et de contribuer à leurs réussites (ex. ce blog) . J'ai alors "profité" des mois calmes de cet hiver 2004 (les pires pour la recherche d'emploi) pour entreprendre un BILAN DE COMPETENCES PERSONELLES auprès d'un cabinet de formation agréé.

Au départ, je ne peux pas nier que j'appréhendais que ma crédibilité ne soit remise en question et que tous ses projets (de création dans ce cas) ne s'avérent que de jolis mirages. Et puis non. Je ne suis pas d'un tempérement à subir le jugement d'une personne extérieure sur ses convictions qui me caractérisent. Je me suis alors mis en tête d'assister à ses rendez-vous avec toute la concentration et l'intérêt que le Bilan nécessite.

Et pour mon plus grand plaisir, très vite, le formateur a balayé mes doutes d'un revers de manche.

#Malgré ma "jeunesse", il me prend au sérieux, m'ecoute, me conseille, valide mes objectifs, et est intéressé par mes acquis. Il m'encourage très tôt à réaliser un dossier complet et finalisé : Business plan, Prévisionnel, amortissement, plan de communication, etc...#

Les documents faits, il semble accorder du crédit à mon projet et me témoigne lors de notre dernière entrevue tout son soutien et ses encouragements. Car il y croit ! J'ai appris à ne plus douter de mes projets. Et si on m'a toujours encouragé à en avoir pour me projeter, maintenant je sais qu'il faut en plus d'en avoir : Faire confiance au temps et mettre toute la détermination nécessaire à leur réussite...

Aujourd'hui, et malgré une énergie réelle, je n'ai pas donné vie à l'agence de communciation. J'ai accepter quelques jours après une opportunité salariale qui me parait (encore à cette minute) valoriasante et enrichissante. Elle me permet, comme toutes les suivantes le feront, de perfectionner mes acquis et enrichir d'une manière plus ou moins direct ce projet que je continue de nourir. Et maintenant sans faiblesse, car la réalité de ce projet est démontré.

Merci de votre intérêt. Bonne continuation.

mercredi, 07 septembre 2005

Rencontrer son futur associé

La perspective de rencontrer la personne susceptible de devenir son associé dans le projet de création d'une entreprise paraît simple. Et pourtant !

Les opportunités de trouver un associé sont multiples. Comment définir le bon moyen ?

Club d'affaire, Réseau de parainage, Petites annonces, Copain de Fac, Collègue de travail, ou même son Employeur... Avez vous des réactions à ce sujet ???

Quoi de plus difficile que de faire le bon choix, la rencontre qui peut tout changer. Ce projet de création naît en vous et grandit au gré de vos expériences ,de vos motivations, et de vos convictions acquises quelles soient professionnelles ou de l'ordre du management que vous souhaitez appliqués. Toutes ses questions qui vous ont construit, forgés pour devenir Entrepreneur seront un jour ou l'autre la responsabilité de deux personnes ou plus encore.

Comment ne pas perdre son identité professionnel, sa particularité, sa personnalité et bien plus subjectif encore une culture d'entreprise que l'on souhaite partager.

Merci de vos commentaires

vendredi, 26 août 2005

Un projet si exaltant...

Qui n'a jamais rêvé de créer son entreprise ?

Rêve un peu fou de nos jours mais tellement vicéral... Faire le choix de mettre sa passion, son emploi, sa motivation quotidienne, ses ambitions, et son besoin de prendre des risques, de créer ses opportunités, de générer sa propre productivité, dans un pot commun.

L'entreprenariat c'est un trait de caractère, certains disent que c'est une éducation !!!

Je suis de ceux qui veulent croire en leur potentiel porfessionnel et je ne crains pas le travail, comme beaucoup c'est une question de motivation, d'intérêt. Extra !!! Etre motivé, intéressé, rien de plus facile lorsque le goût du risque s'en mêle. Etre entrepreneur, c'est prendre le pari de la réussite, c'est être convaincu d'avancer, d'être déterminé...

Ok ! mais avant cela, il faut être un bon professionnel, être bien entouré, être crédible et pour cela il faut accepter d'apprendre, d'être ouvert, d'être curieux et toujours remis en cause...Il faut en vouloir et aussi je pense, savoir prendre le temps : murir son projet, murir ses convictions, et tempérer ses ardeurs parfois juvéniles...

J'ai 24 ans et depuis l'âge de 18 ans, je vis pour un métier qui me passionne et qui éveille en moi un vrai désir de "FAIRE QUELQUE CHOSE". Alors je construis cela jour après jour, pierre après pierre...Et on verra !

stéphane.