mardi, 15 juillet 2008

Projet de vie & Carrière

Qu'en est-il de l'accomplissement personnel et collectif ?
Projet de vie et carrière, même combat...


Rapides définitions :
- Le projet de vie est l’expression de la projection dans l’avenir d'une personne, l’expression de ses aspirations et de ses choix. Le projet de vie donne du sens à ce que vit la personne. Elle est une « orientation vers » et non pas un « bilan sur »…

-
La carrière est la notion progressive, successive et "structurée" donnée à différents postes/ métiers, retraçant le parcours professionnel. "Carriériste" est un terme d'usage devenu largement péjoratif. La carrière représente la recherche de réussite et de reconnaissance des autres.

Bien que proche par les définitions, les voies empruntées peuvent être bien différentes. Le projet de vie est un tout, qui inclu aussi et largement la carrière à l'époque où nous vivons mais pas seulement. Au delà, il implique la cohabitation de projets aussi variés que possible et en interaction permanente : les relations sociales, familliales, amoureuses, l'épanouissement personnel, la reconnaissance, la performance, etc... Le tout devant dans un absolu idéal, coexister avec équilibre et harmonie. C'est bien là le défi que je souhaite mettre en lumière et partager.
Il y a les acharnés du travail, ceux dont la famille est le coeur de tous, ou encore les personnes en quête d'épanouissement personnel affranchis du regard de la société, de la pression financière, ou encore reconnaissance sociale. Je ne sais pas immédiatement dire si c'est une utopie que de vouloir faire cohabiter toutes ses aspirations ou une hérésie de croire aussi facile leur distinction : Projets de vie (accomplissement de soi, épanouissement) et Carrières (construction d'un ensemble professionnel cohérent). Conscient qu'il s'agit bien de l'affaire de chacun, et qu'aucune généralité ne peut être convenue, je m'interroge sur le sujet. Libre à vous de réagir.

Les articles et études sur ces sujets font la gloire des magazines : Management parle du surmenage chez les cadres, des succes story, des "mutations comportementales" qui accompagnent l'évolution des entreprises et du marché ; Psychologie explique que nous sommes soumis à des cycles, et comment les gérer ; Parents va identifier voire excuser l'absence grandissante d'un parent auprès de sa famille. "Comment vivre sa dépendance au travail, sans que mon enfant en souffre ?"

Devant cette réflexion, nous ne sommes pas égaux. 
Au delà de cela, en parler est parfois complexe parce que d'une certaine manière, l'interprétation personnelle appartient à chacun et il est difficile de la partager. De plus, le sujet est plus taboo qu'il n'y parait : "Chérie, je suis heureux de mes 15 h de travail par jour. Empêches moi de les vivre à fond, et je me sentirai inutile. Quoi les enfants ?"

... est-ce réellement une utopie que de vouloir faire cohabiter toutes ses aspirations ou une hérésie de croire aussi facile leur distinction ?

mardi, 01 avril 2008

Quand l'individu, crée ou devient une marque

acdb745c80518849f4ac66636355f1b6.jpgL'identité numérique est devenue un enjeu important pour les acteurs de l'internet, et par conséquent fruit de stratégies habiles. Qu'il s'agisse de marques, d'individus ou d'organisations diverses, le phénomène est en pleine explosion. Les outils de "fichage" numérique et de levier de visibilité se multiplient au travers des réseaux sociaux, des plateformes communautaires, des espaces et agrégateurs individuels, ainsi que des sites Perso & Pro.

Un choix se pose aux internautes dont la stratégie est d'être vu et reconnu. Il est posssible, et on le constate aujoud'hui, de créer ou de devenir une marque.

Créer une marque ?
C'est décider de créer un nom spécifique à ses activités online, sorte de pseudonyme qui serait en plus d'un "identifiant", un relais de valeurs, à l'image d'une marque commerciale. Le nom de domaine est souvent la première manifestation de la "marque individuelle" sur le web, mais elle peut être plus simple, et n'être que le nom du blog, forum ou site. Cette option nécessite de prévoir le phénomène dans son ensemble : valeurs à transmettre, objectifs, cibles, ton, etc... On remarque que ces stratégies ne sont pas le fruit d'une première présence sur Internet, pour les internautes créateurs de marques. En effet, la conscience de l'identité numérique comme stratégie et de la e-reputation, nécessite de la maturité.

Devenir une marque ?
Le phénomène semble plus empirique, être le prolongement d'une existence passée sous son propre nom. Devenir une marque, c'est le fait qu'une personne soit reconnue et dont l'identité est pérenne sur Internet sous son vrai nom. Des exemples de réussites sous son nom sont entre autres ceux de Fred Cavazza ou encore Bertrand Duperrin, qui se sont créés une e-reputation sur leur vrai nom, et qui aujourd'hui sont devenu une marque (reconnaissance importante).
La marque est alors associée au nom de l'internaute lui-même, aisément reconnu comme expert, leader d'opinion, relais influent. 

Pourquoi faire le choix de créer ou de devenir une marque ?
On peut imaginer que devenir une marque n'est pas un choix mais une reconnaissance de la communauté, hors c'est bien plus complexe. Si la notoriété peut arriver soudainement et ne pas permettre à l'auteur d'un blog ou un expert de revoir/adapter sa stratégie d'identité numérique, on peut également imaginer que ce n'est pas le moyen mais la fin qui guide son choix. Etre visible en tant que personne civile est un atout non négligeable pour un usage professionnel par les blogs emplois (être recruté) ou bien les blogs experts (être reconnu). Néanmoins, l'exercice de la marque "indépendante" et non individuelle permet de maîtriser "les temps" de celle-ci comme on gère une entreprise ou un produit. La marque peut alors évoluer (suivre le cycle de vie d'un produit), monétiser ses contenus, créer des partenariats et "échanges" ou bien encore disparaître plus légitimement et sans conséquence sur la personne.


Quelles sont vos retours d'expérience, ou états de réflexion à ce sujet ?
Ctoutcom, une nouvelle marque ou stephane Thorel, telle sera la question...

mardi, 25 septembre 2007

Cv vidéo les erreurs à ne pas commettre...

Le cv vidéo explose sur les plateformes d'échange vidéo les plus populaires... C'est un phénomène incontestable que les entreprises intègrent encore peu dans leurs interfaces dédiés au recrutement. Mais cette évolution est en marche et bientôt le dépôt de cv vidéo sera aussi courant que le format word ou pdf. Cependant, il y a des errreurs fondamentales à ne pas commettre, mais pourtant souvent constater en ligne...

Les deux remarques du jour (des fondamentaux) :
> Rester précis et clair, et non anecdotique = Ne pas confondre avec une biographie ou une lettre de motivation.
> L'avantage de ce média est d'amener de l'originalité : choisissez un atout de votre parcours ou un trait particulier de votre personnalité (limiter à un ou deux) et défendez le(s) de manière cohérente (soyez pro)

Quelques exemples en cours de diffusion
Les risques du cv anonyme par Brother and brother.
Cv vidéo en vrac : ...et 1, et 2, et 3 cvs (et ce sera tout pour aujourd'hui).
les exemples cités, le sont pour ce qu'il ne faut pas faire ? pour vous divertir ?? ou pour la qualité ???

MAJ 260907 : Vu ce mercredi dans un tout autre style !

AVEZ VOUS UN AVIS sur les CV vidéo ??? moi oui......

jeudi, 20 septembre 2007

Identité numérique et virtualisation de l'individu physique ou moral.

Je constate, du moins ressens (ceci n'engagera que moi) un risque croissant de vulgarisation et de banalisation de l'identité numérique, pour lequel la FING rappelle les risques et met en garde contre ce qu'elle a appelé "l'inconscience de l'internaute".

A titre collectif : abandon de son identité au "potentiel obscur" de l'internet !
En effet, les outils se multiplient, s'initient par beaucoup et s'oublient parfois aussi vite. Nous devons faire un tri dans les outils en lignes que nous initions et ensuite que nous alimentons, car nous ne pouvons pas tout suivre (tenter de maîtriser). Que deviennent les infos, que nous n'avons pas moyen de supprimer, ni même de savoir comment et par qui elles seront accessibles et à quelles fins. Il est important que nous en soyons conscients : Nos informations numériques qu'elles soient personnelles ou professionelles, nous échappent sur le réseau devenu trop complexe pour être maîtrisé.

Dois-je créer une identité propre à ma démarche numérique ? Un précédent article tentait d'aborder cette question en soulevant le choix possible entre communiquer sur son identité civile ou via un pseudonyme. Les outils évoluent si rapidement et les informations mises en lignes seraient "indélibiles". Il semble qu'il soit possible aujourd'hui de mettre en oeuvre des moteurs si puissants, qu'ils seraient capables de remonter toutes les sources de près ou de loin liés à une personne, une société ou un antité (on a parlé d'un projet américain : "SPOKE"). Les moteurs auraient donc la capacité de tout retrouver et de tout associer (à tort ou à raison). Chaque information donnée sur le web, ne sera pas perdue pour tous !!!

16920ef13186cf6cb555cfc847f900ca.pngEt à titre individuel : Gadgétisation et vulgarisation de soi ?
La banalisation de l'identitié personnelle est un risque moindre si l'on considère que chacun est libre d'utiliser son image comme il  l'entend. Mais l'internaute est-il bien informé des conséquences possibles ? Il peut (malgré lui) par une utilisation "gadget" de son identité, se voir coller une étiquette. Si aujourd'hui, nous n'avons pas un recul nécessaire sur tous les outils de réseautages, et autres moyens qui participent à l'identité numérique, on imagine aisément que l'utilisation abusée ou "trop éphémère" d'outils, pourraient entrainer des conséquences négatives. Quand je dis cela, je considère aussi son inverse. Il faut savoir être le premier à prendre une vague (mais ne pas être le dernier à se rendre compte quant elle meurt = profiter le temps nécessaire de l'engouement voire de la notoriété). Seconde life est un exemple que j'utiliserai volontier pour illustrer l'extraordinaire effet de notoriété dont les premiers bénéficient encore aujourd'hui, mais aussi du manque de recul sur les effets à long terme sur l'image des personnes et sociétés qui ont initiés cette univers virtuel et les retombées réelles. Les avatars sont un exemple de "gadgets identitaires" dont je me méfie. Il donne une idée imprécise de l'individu, et donne accès à des valeurs ou des références pas toujours "neutres" (c'est un risque couru par l'internaute).

Sur le web, on peut être Fun (on croit souvent devoir l'être), nous tentons et ratons des choses, à priori sans conséquence... mais il y a la mémoire du web ! Le numérique donne l'impression que l'on peut tout dire, de toutes les manières et sous couvert d'une identité, que l'on ne matérialise pas finalement (elle me représente mais elle n'est pas moi = on parle de profil et non d'identité, d'identifiant plutôt que de nom / importance du wording dans la psychologie de l'internautes... on en reparlera). Il faut rester humble, fidèle à soi même et savoir "cloisonner" ses activités et discours (pro et personnel par exemple) afin de conserver à la fois sa liberté de ton, et le contrôle de son identité.

As tu une stratégie ou un recul que tu juges suffisant sur la maîtrise de ton identité ? Quelles expériences et quels moyens possèdes-tu ? Quelles limites te fixes-tu ?

Annonceurs et prescripteurs,
Rapprochez-vous de votre agence e-business pour mesurer et connaître les
opportunités de l'identité numérique et l'analyse de son contexte...

mercredi, 04 juillet 2007

Le travail en équipe : une organisation sociale avant tout

En préambule d'un article que je prépare sur le travail en équipe, je vous propose une illustration via l'un de mes clichets... de circonstances ! Je pense que la relation collective, et à plus forte raison dans le cadre du travail, passe avant tout par une bonne connaissance des mécanismes sociaux. la suite bientôt. stéphane.

lundi, 16 avril 2007

Le blog, outil de bilan de compétences ?

Le blog professionnel est un outil très largement utilisé pour la veille personnelle et collaborative, et le partage de l'actualité, des expertises métiers. Dans tous les secteurs, nombreux sont les auteurs qui se disputent la primeur les actualités. Fortement ancré dans le moment présent, le bloc-note en ligne public ou privé permet d'avoir une démarche chronologique. Les vertus de l'archivages ne sont plus à prouver dans le partage et la capitalisation des savoirs. C'est une qualité intrinsèque au blog.

Ce qui m'intéresse ce soir, c'est une application du blog, dans le futur. Je m'intéresse à définir en quoi, et dans quelle limite, le blog professionnel pourra être support de Bilan de compétences. Je vous invite à découvrir, ci-dessous quelques constats et intuitions.

La construction de soi... par soi et malgré soi...
Nombreuses sont les entreprises qui font participer leurs salariés à des Bilan de personnels visant à connaître leurs aspirations voire leurs difficultés. Ainsi chacun est à sa juste place et peut témoigner de ses besoins et projets. Le bilan de compétences intervient également dans la recherche de nouvelles expériences professionnelles et de reconversions. Il est un souvent moment clé, dont la fréquence est libre au cours d'un carrière. Ses enjeux sont essentiels et peuvent créer une impulsion vitale ou renforcer son projet. Aujourd'hui le bilan de compétences est réalisé dans l'urgence du chômage, dans l'immédiateté d'un changement professionnel, ou dans le quotidien de son poste ! Le blog come outil complémentaire d'analyse permet de faire un bilan complet car sur plusieurs mois voire années. De plus, il permet une neutralité intéressante des témoignages professionnels. Le temps lisse les hauts et les bas liés au moral et/ ou aux aléas de la carrière. Le bilan est alors plus largement exploitable et peu facilement être "analysé".

Ecrire pour se lire, enfin...
Un autre aspect intéressant est, que le temps passé entre l'écriture et la re-lecture par l'auteur lui-même, lui permet plus aisement de revenir avec "retenu" et recul sur ces expériences. Les forces et les lacunes émergent de manière plus sincère, de témoignages multiples et chronologiques. Je suis donc persuadé que le blog peut être un outil essentiel, pour qui veut, à la construction et à la perspective d'une carrière bien vécue. Car le bilan n'est autre, qu'un moyen de poser les bonnes questions et apporter les réponses les plus authentiques, et fidèles à la personnalité et les objectifs de chacun ! 

Et vous que pensez-vous du blog, comme outil complémentaire ou central d'un bilan de compétence ?

Déjà évoqué : Bilan de compétences
Merci. stephane

mercredi, 17 janvier 2007

Exercices de la censure

Obligation ou Choix - Censurez-vous votre blog ?
On dit de l'internet, qu'il libère les opinions du plus grand nombre ou parfois qu'il banalise la "prise de parole".


S'interroger selon 3 angles...

Pouvoir de censure...
Nous avons tous le pouvoir de supprimer les commentaires à paraître ou parus. il peut sembler légitime pour certains de censurer les commentaires qui sont hors sujet (oui) ou diffamatoires envers l'auteur, voire pour les plus susceptibles qui vont à l'encontre des opinions défendus par le bloggeur (pas à ce point non). d'accord / pas d'accord ?

Auteur et auto-censure...
Il est des sujets plus délicats que d'autres, des thèmes délicats ou pouvant être sujets à contrevers. Est-il bon de tout dire, de tout livrer ? Comme un publicité bien réalisée, n'est-il pas plus louable et "commerçant" de modeler son propos plutôt que de le censurer... Modeler ne doit pas vouloir dire modifier car l'internet n'autorise pas l'erreur, convoite la vérité, voire l'ultra exactitude pour les plus expets... d'accord / pas d'accord ?

Votre visibilité est d'or
La majorité des bloggeurs visibles ou simplement présents ne prendraient pas le risque de marquer la mémoire du web d'un propos "inacceptable" ou juste "injuste" (j'exagère à peine puisque tout ou quasi reste sur le net, visible quelque part grâce ou à cause des moteurs qui reniflent et tagent vos contenus !!!). Pensez que vos commentaires laissés sur les autres blogs, en plus de vous rendre plus visible, existeront et vous seront encore attribués au-delà de votre volonté. Encore une fois la mémoire du web est là, souveraine ! d'accord / pas d'accord ?

Pour conclure, et cela n'engage que moi, la censure est devenue, un outil tactique intrinsèque à la quête de visibilité et de partage... Il appartient à chacun de contourner la censure par la ré-écriture... Je pense à une technique d'écriture qui consiste à coucher  son article BRUT, et ensuite seulement revenir dessus pour ajouter de la rondeur aux propos, de la souplesse aux idées...C'est un moyen de prendre du recul, et cette distance sur le premier jet fera d'elle-même ressortir les propos durs, ou sensibles à publier. Ceux qui doivent changer... Sans trahir son idée de départ, l'article s'en trouve le plus souvent modéré .

Bon surf - stéphane Thorel,
stephanethorel@aol.com ou  dialogue sur st_lamire@hotmail.fr
__________________________________________________
Chargé de projet en communication : profil 6nergies.net

mardi, 09 janvier 2007

Ce que vous ne savez pas sur moi !

Plus q'une tendance, il semble que ce soit devenu un incontournable... Nombreux sont les bloggueurs qui ont instaurés le traditionnel post : 5 nouvelles choses que vous ne savez pas sur moi !

L'internet, et plus encore la bloggosphère est un sanctuaire du savoir et du faire savoir, alors en réaction peut-être, ces internautes proposent de vous interpeler sur ce que vous ne savez pas et ainsi fidéliser un lectorat impliqué voire tenté d'une forme de voyeurisme*.

Que va-t-il(elle) nous avouer la semaine prochaine ???

Quelques exemples :
http://blog.ronez.net/?p=509
http://www.nayezpaspeur.ca/blog/2007/01/cinq_choses_que_v...
http://www.bagatelles.fr/blog/index.php/?2006/12/27/942-f...

* Il faut bien être conscient qu'une part importante du lectorat présent sur la toile est conposé des voyeurs plus que d'acteurs du réseau. 

vendredi, 02 septembre 2005

Trouver son équilibre.

Ce texte ne constitue en rien une critique visant à dénoncer ou promouvoir le thème abordé.
Il s'inscrit dans une réflexion plus globale sur la communication et son pouvoir de persuasion voir d'influence.

Impliqués dans les métiers de la communication, des relations publiques et bien d'autres, vous n'êtes certainement pas insensible au titre de cette catégorie.

Je m'explique ! Lors de rencontres faites dans le cadre de mon métier et sous diverses formes : lancement presse de produit, soirée dite :"Privé", open bar dans un lieu dédié à une opé marketing... nous sommes souvent en présence de "stéréotypes". On rencontre des gens qui se distinguent par une grande classe, un raffinement coûteux, une attitude dégagée à la limite du bohème (alors que c'est le PDG de "bidule"), une passion pour les décapotables américaines... Toutes ses caratéristiques personnelles sont méticuleusement orchestrées.

Les biens ainsi mis en valeur, les attitudes revendiqués deviennent alors un marketing de soi, basé sur une promesse simple : L'art d'être ce que je paraît...

Je précise mon raisonnement et le pourquoi de cette catégorie !

Nous jouons un jeu de séduction, créons des personnages pour plaire à nos interlocuteurs, à nos clients en particulier. Sans vouloir vendre mon âme au diable, je me demande si le choix des passions, des activités sportives, de la nouvelle voiture, etc... n'est pas quelques part totalement guidé par ce métier d'image que nous exerçons ...

"Bonjour monsieur, on ne se connaît pas mais comme vous je joue au glof et roule en Porsche 356 Speedster, elles sont si fiable et élégante. On se voit Dimanche pour un golf et on parlera de nous, de nos projets communs à venir."

Le concept au quotidien pourrait être ressenti comme un dictat moderne, une mode du bien-paraître, du total-look (parfois dit "Too Much"). Surtout que l'équilibre est difficile à trouver. Etre/ Paraître, c'est aussi un risque de se perdre ou de faire perdre le fil à son entourage.

La famille : comment perçoit-elle les choix ? Chéri, pourquoi acheter un roadster cabriolet de fonction ? On a trois enfants et un chien !!! Tu n'aimes pas ma cuisine, pour commander des plats chez le traiteurs pour le dîner avec ton patron ?

Je serai ravi de pouvoir développer cette question de "Marketing de soi" enrichie de vos avis et expérience...Merci

lundi, 29 août 2005

Oui au jazz ! et avec la manière...

Pour les amateurs de jazz, le Bilboquet fait parti de ces lieux mythiques où il fait bon se poser...

Le propre du mythe est sa capacité à susciter le plaisir et l'admiration, et cela au delà de toute considération de temps ou encore de géographie. Mais la rumeur précède parfois le mythe.

Le Bilboquet serait voué à disparaître ? Que pensez de cette persistente information ?

Prise au sérieuse sur le net par de très nombreux irréductibles du jazz à st germain, je vous invite à taper bilboquet sur votre moteur de recherche et alors vous aurez la possibilité de prendre connaissance de la source de cette rumeur. Heureusement, elle compte des opposants. Une PETITION est disponible pour témoigner de son attachement au lieu ou au Jazz à paris d'une manière plus générale.

J'y ai passé une soirée divine le 27 août 2005. Un crooner américain dans la salle restaurant et moi, en bonne compagnie sur la mezzanine à déguster un coktail à base de Rhum et un cigare proposé sur le lieu.

La cave à cigare du Bilboquet est composée de quelques classiques bien choisis. Partagas de différents calibres et Cohiba se disputent cet écrin feutré et bien tenu... L'alchimie de ce lieu sombre, de ce crooner (interprète inprobable de Serge Gainsbourg), et de ces quelques ingrédients de plaisirs font de cette soirée, un moment privilégié à renouveler (ou à découvrir).

Bonne soirée  par avance !

Je vous souhaite d'y aller passer une agréable soirée (innoubliable) avant que la rumeur n'est raison de ce mythe...

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